Tout ce qu’il faut savoir sur la Coupe du Monde féminine FIBA 2018

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TENERIFE (FIBA Women’s Basketball World Cup 2018) – Il y aura de nombreuses raisons de se réjouir à la Coupe du Monde féminine FIBA 2018 à Tenerife. En voici quelques-unes que nous vous soumettons :

Une histoire riche et peu de pays vainqueurs

Lancée en 1953, cette compétition en est à sa 18ème édition. Mais seules quatre nations ont eu la chance de soulever le trophée récompensant les championnes du monde. Les USA sont les plus titrés avec neuf consécrations ; les Américaines essaieront de gagner leur dixième titre au total, le troisième de suite et le cinquième sur les six dernières éditions. Au cours de cette période, l’Australie est la dernière nation autre que les USA à être montée sur la plus haute marche du podium, en 2006. Avant elle, c’est le Brésil qui avait remporté l’or en 1994. L’URSS a remporté six titres entre 1959 et 1983.

Nous nous réjouissons de découvrir la nouvelle MVP – mais qui est la ‘GOAT’ (Greatest Of All Time) ?


Les plus grandes stars du basketball féminin seront à la lutte pour devenir la MVP de la Coupe du Monde féminine FIBA 2018 et ainsi rejoindre le club exclusif des MVP’s. Lors des éditions récentes, les MVP’s ont été Maya Moore (USA), Hana Horakova (CZE), Penny Taylor (AUS) et Lisa Leslie (USA). Elles sont toutes en lice pour obtenir notre titre de #FIBAWWCGOAT.

L’âge n’est qu’un chiffre

Attendez-vous à voir les vétérans éclabousser ce tournoi de leur classe et de leur expérience. Nous pensons notamment au légendaire duo de 39 ans Evina Maltsi et Laia Palau, qui feront profiter la Grèce et l’Espagne de leur science du jeu pour probablement mettre un terme de la plus belle des manières à leurs remarquables carrières. Elles laisseront à coup sûr un grand vide derrière elles, mais il n’est pas encore exclu qu’elles prolongent jusqu’au FIBA Women’s EuroBasket 2019 – surtout Maltsi.

Les USA sont-ils battables ? Oui, dit Ndour

Comme c’est d’habitude le cas dans tout tournoi mondial féminin, la question que tout le monde se pose est : « qui pourra battre les USA, favoris à chaque fois ? ». L’équipe a de la profondeur, du talent et elle enchaîne les succès en dominant ses adversaires. Est-elle battable ? La tâche s’annonce compliquée pour les autres nations, avec la France, l’Australie, le Canada et bien sûr l’Espagne dans les rôles des contradicteurs de premier plan, sur le papier en tout cas. De plus, nous adorons ce qu’a dit la star espagnole Astou Ndour au quotidien El Pais:  » Tu ne peux pas aller au combat en pensant que tu vas te faire tuer. Tu dois prendre les matches les uns après les autres, sans douter ; et aussi viser haut et y croire. Chaque jour je me réveille en me disant que nous allons gagner cette Coupe du Monde féminine !

Quelques premières

Pour certaines nations et joueuses de renom, Tenerife sera la théâtre de leurs tout premiers pas dans une Coupe du Monde féminine FIBA. La Belgique, la Lettonie et le Porto Rico y feront leurs débuts. Parallèlement, quelques-unes des plus grandes vedettes actuelles sont sur le point d’ajouter cette ligne sur leur CV, notamment des filles comme Emma Meesseman et Elena Delle Donne.

 

infos source : FIBA

 

MLN.