Stephen Curry : « Nous n’aurions pas trois bagues si je n’avais pas joué comme j’ai joué »

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Stephen Curry : « Nous n’aurions pas trois bagues si je n’avais pas joué comme j’ai joué »

Avant même que la saison ne commence, on parle déjà des potentiels MVP et cette saison les noms qui reviennent sont ceux de LeBron James, Kevin Durant, Anthony Davis, Kyrie Irving, Giannis Antetokounmpo ou encore le tenant du titre, James Harden. Pas de Stephen Curry, pourtant élu deux fois MVP et auteur d’excellentes saisons depuis, si ce n’est qu’il a été gêné par des blessures. Mais ne pas être cité, il s’en fout.

« Je m’en fiche. Je sais juste qu’on ne parle pas de moi et donc je dois juste dépasser les attentes. Peu importe. Je suis béni d’avoir 3 bagues. Ça va. » Curry

Double MVP et 3 fois champion NBA, il a le sentiment de n’avoir rien à prouver et aller chercher un nouveau trophée Maurice Podoloff n’est pas vraiment un objectif.

« Nous n’aurions pas trois bagues si je n’avais pas joué comme j’ai joué. Qu’est-ce que je peux faire d’autre ? Ca parait stupide et cliché,  mais je sais que j’ai progressé chaque année. Je le sais même si les gens ne le savent pas. Je suis meilleur et c’est tout ce que j’ai besoin de savoir. » Curry

Ce n’est surtout pas ça qui va l’empêcher de martyriser les défenses, comme il l’a fait lors du premier match face au Thunder avec 32 points, 8 rebonds et 9 passes. Cela n’empêchera pas non plus qu’il soit surveillé comme l’huile sur le feu par les 81 prochaines adversaires des Warriors en saison régulière car peu de joueurs dans la ligue, voire aucun, n’attirent autant l’attention des défenses, si ce n’est peut-être LeBron James. Ce qui le dessert peut-être c’est le niveau atteint lors de son dernier titre de MVP, tellement impressionnant qu’il semble difficile de faire mieux, mais ce qui ne veut pas pour autant dire qu’il a régressé, bien au contraire. Sa marge de progression se situe plutôt sur la régularité et l’efficacité.

« Il a un boulot difficile car il doit essayer de gérer le jeu et de scorer. C’est la partie la plus compliquée de son job, naviguer entre l’un et l’autre. Est-ce que je suis un meneur ? Est-ce que j’essaye de mettre quelque chose en place ? Est-ce que j’essaye de trouver un shoot pour quelqu’un ? Ou est-ce que je dégaine parce que c’est ce que je sais faire ?Je veux qu’il dégaine. Je ne sais pas ce qu’il peut faire pour être meilleur. » Steve Kerr

 

 

Via The Athletics

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