lun. Oct 14th, 2019

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Giannis Antetokounmpo pense que la Grèce « n’a pas de plafond » : ne reste plus qu’à espérer qu’il ne pleuve pas

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La Grèce des frères Antetokounmpo a impressionné lors de son premier match face au Monténégro. Avec cette victoire 85-60 sans forcer, le message est envoyé aux autres nations, le tout avec un Giannis présent seulement 16 minutes sur le parquet. L’occasion pour le MVP d’afficher sa confiance en son équipe. 

La Grèce n’a plus connu les sommets du basket mondial depuis 2005 (championne d’Europe) et leur médaille d’argent au Mondial de 2006 mais avec l’effectif de cette année, les espoirs de médaille sont de nouveaux permis. Même si il ne veut plus qu’on l’appelle MVP, le fait d’en posséder un dans son roster permet aux Grecs de croire plus que jamais en leur pays. Ce premier match face au Monténégro de Vucevic était un bon test pour se lancer dans la compétition et leur domination tout au long du match leur a carrément permis de reposer le Greek Freak, qui n’a joué que 16 minutes pour 10 points et 6 rebonds. Bonne nouvelle, l’effectif ne repose pas que sur ses talents et c’est qu’il veut faire comprendre quand en conférence de presse on l’appelle encore « MVP », car il n’est « qu’un joueur parmi un effectif remplit de bons gars ». Cette profondeur va probablement leur permettre de ne pas se cramer dans cette première phase de poule où ils joueront le Brésil et la Nouvelle-Zélande, avant de retrouver très probablement les States au deuxième tour. Un rendez-vous auquel le joueur de Milwaukee ne veut pas encore penser. C’est en conférence de presse d’après match que Giannis s’est confié sur la suite de la compétition, sur sa place dans l’équipe et sur ses ambitions pour la Grèce.

« Nous ne pensons pas à l’équipe américaine aujourd’hui. Nous nous sommes concentrés sur notre belle victoire : que pouvons-nous améliorer ? Notre prochain adversaire est le Brésil. Nous devons nous concentrer sur ce match. Team USA est loin. (…) Il est certain que nous passons de l’ancienne génération à la nouvelle génération, mais je ne suis pas le gars le plus important de l’équipe, évidemment des gars comme Papagiannis, Printezis, Bourousis, Sloukas, Calathes, tous ces gars… Je peux nommer tout le monde dans cette équipe. Ils sont tous très importants et peuvent beaucoup contribuer. (…) Je pense que cette équipe n’a pas de plafond. Tout le monde dans cette équipe est un grand joueur. Nous devons continuer à travailler dur. Ils jouent dans de grands clubs et ils ont une grande expérience. Si nous nous donnons à 100%, nous serons bons ».

Le discours de Giannis est humble mais la Grèce comme lui savent que si l’équipe veut aller loin dans la compétition, cela passera par un Human Alphabet en mode Hercule. L’important pour lui et ses coéquipiers étant de passer au mieux ce premier tour pour se présenter face à Team USA dans les meilleures conditions. Car oui, même si il ne veut pas y penser, les choses sérieuses commenceront vraiment lors de ce deuxième tour. Les attentes sont hautes et le Dieu Antetokounmpo va devoir utiliser ses pouvoirs. Tout le monde sait que l’ailier des Bucks se fixe des objectifs très élevés pour sa carrière, et une autre couleur que l’or sera donc une déception pour lui et son équipe.

Le pays du kebab s’est trouvé un Dieu vivant en la présence de Giannis Antetokounmpo, et les espoirs sont immenses. Il faut donc espérer que les cauchemars des prises à deux de Marc Gasol ne l’empêcheront pas de dormir avant de jouer les Spanish en phase finale…

Source texte : EUROHOOPS.NET

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